Un amoncellement informe de tissus prend vie peu à peu, respirant, muant, se transformant. Des formes et des créatures s’évaporent dès qu’elles apparaissent. Les corps semblent se coudre ensemble puis se défaire à nouveau. Mirage, hallucination, ou simplement notre esprit qui tente de donner sens à l’abstraction qui se déploie sous nos yeux ? Conçu comme une sorte de test de Rorschach performatif, le public est invité à observer la manière dont le cerveau interprète ce qu’il percoit. Ce processus trouve son origine dans un phénomène connu sous le nom de « paréidolie » : la tendance à projeter des motifs familiers sur des stimuli aléatoires, comme reconnaître des visages ou des animaux dans les nuages qui passent. Le phénomène illustre l’impulsion innée de notre cerveau à donner sens à notre environnement, même lorsqu’il est confronté à des informations incomplètes ou ambiguës.
Voilà une critique - en NL (mais vous pouvez regarder les photos) :